Réponse rapide
Aux Pays-Bas, l’attente moyenne avant le début d’un traitement en santé mentale est de 24 semaines (NZa, automne 2025), avec plus de 100 000 personnes sur liste d’attente. En Flandre, on attend généralement 2 semaines à 6 mois dans un CGG. Pour une aide plus rapide : un psychologue de première ligne (BE, remboursé), le POH-GGZ chez le généraliste (NL), ou des professionnels indépendants vérifiés sans liste d’attente — via MentraNova, premier contact généralement en moins de 24 heures.
Tous les chiffres de cet article proviennent de sources publiques (NZa, Sciensano, INAMI, Staten-Generaal GGZ) — la liste complète des sources figure en bas de page.
Près d’1 Belge sur 5 vit avec un trouble psychique, et selon l’enquête de santé belge, la part des personnes présentant des symptômes d’anxiété est montée à 13 % et celle des symptômes dépressifs à 13 % (contre 11 % et 9 % en 2018). Le tableau est similaire aux Pays-Bas. Mais quiconque cherche de l’aide se heurte au même problème dans les deux pays : les listes d’attente.
Cet article rassemble les chiffres les plus récents et vérifiables sur les délais d’attente en santé mentale — pour les Pays-Bas et la Flandre — et examine honnêtement les voies plus rapides.
Pays-Bas : 24 semaines d’attente en moyenne
L’Autorité néerlandaise des soins de santé (NZa) publie deux fois par an des données sur les délais d’attente en santé mentale (ggz). Les chiffres les plus récents (automne 2025) sont frappants :
- 24 semaines en moyenne avant le début d’un traitement — 3 semaines de plus qu’un an auparavant.
- 101 134 personnes étaient sur liste d’attente en octobre 2025.
- Plus de la moitié attend au-delà du maximum convenu de 14 semaines (la « Treeknorm ») ; ce nombre a augmenté de 35 % en un an.
- Pour le seul entretien d’admission, l’attente moyenne est de 14 semaines — alors que le maximum convenu est de 4 semaines.
- Pour les troubles de la personnalité, l’attente moyenne atteint 32 semaines ; l’émission Radar et MIND ont signalé des cas allant jusqu’à deux ans.
La NZa elle-même concluait début 2025 que les délais d’attente restent obstinément longs. Bon à savoir : ces chiffres concernent les institutions spécialisées. En commençant chez le généraliste, le POH-GGZ est souvent disponible bien plus vite comme première étape.
Flandre : 2 semaines à 6 mois dans un CGG
En Belgique, la voie publique passe par les Centres de Santé Mentale (CGG). Le délai varie fortement selon la région et le besoin, mais se situe généralement entre 2 semaines et 6 mois ; pour des soins spécialisés, il peut atteindre un an.
- Le grand rapport sur les délais d’attente du Staten-Generaal de la santé mentale mesurait en moyenne 50 jours jusqu’au premier entretien d’admission dans un CGG, puis encore 53 jours jusqu’au début du traitement — plus de trois mois au total.
- Les cabinets privés sont également complets : l’association flamande des psychologues cliniciens décrivait la situation par « même la liste d’attente est pleine ».
- Depuis 2022, la convention INAMI pour les soins psychologiques de première ligne offre des séances remboursées, sans prescription du médecin, et gratuites pour les jeunes jusqu’à 23 ans inclus.
- Sa portée reste toutefois limitée : seuls 2,5 % des Belges ont bénéficié d’un remboursement via la convention l’an dernier, plus 2,7 % via leur mutualité.
Pays-Bas vs Flandre : les chiffres côte à côte
| Pays-Bas (ggz) | Flandre (CGG) | |
|---|---|---|
| Attente moyenne avant traitement | 24 semaines (NZa, automne 2025) | 2 semaines – 6 mois, selon la région |
| Norme convenue | Max. 14 semaines (Treeknorm) | Pas de norme contraignante |
| Personnes en attente | 101 134 (oct. 2025) | Pas de publication centralisée |
| Cas extrêmes | Jusqu’à 2 ans (Radar/MIND) | Jusqu’à 1 an pour les soins spécialisés |
| Alternative plus rapide (publique) | POH-GGZ via le généraliste | Psychologue de première ligne (convention INAMI, sans prescription) |
| Alternative plus rapide (indépendants) | Psychologues, thérapeutes & coachs indépendants vérifiés — p. ex. via MentraNova, premier contact généralement <24h | |
Pourquoi attendre fait tant de dégâts
Attendre n’est pas neutre. Les reportages autour des chiffres de la NZa montrent que les symptômes s’aggravent souvent pendant l’attente : une humeur maussade ou un stress léger peut, en quelques mois d’attente, devenir un besoin de soins bien plus lourd. C’est précisément pourquoi les instances néerlandaises et belges conseillent de ne pas subir l’attente passivement.
Que faire si vous ne voulez pas (ou ne pouvez pas) attendre ?
1. Commencez par la première ligne. Aux Pays-Bas, le POH-GGZ chez votre généraliste est souvent disponible en 1–2 semaines. En Belgique, vous pouvez consulter un psychologue de première ligne dans le cadre de la convention INAMI, sans prescription — remboursé, et gratuit jusqu’à 23 ans inclus.
2. Cartographiez vos symptômes. Un auto-test validé n’est pas un diagnostic, mais il vous aide à clarifier votre histoire pour le premier entretien. Essayez le test burnout ou le test de stress.
3. Regardez aussi en dehors des institutions. À côté des soins publics, des milliers de psychologues, thérapeutes et coachs indépendants exercent — avec des délais souvent bien plus courts. Le plus difficile est de les trouver et de les comparer. MentraNova résout exactement cela : vous racontez (gratuitement) votre histoire, êtes mis en relation avec des professionnels vérifiés qui ont de la place maintenant, et avez généralement un premier contact en moins de 24 heures. Aucune lettre de renvoi nécessaire.
4. En cas de crise : n’attendez jamais. Aux Pays-Bas, appelez le 113 (0800-0113) ; en Belgique, le Centre de Prévention du Suicide au 0800 32 123 (ou la Zelfmoordlijn 1813 en Flandre). En danger aigu : 112.
Ne pas attendre, mais commencer
Mis en relation gratuitement sur la base de votre histoire. Psychologues, thérapeutes et coachs vérifiés. Premier contact généralement en moins de 24 heures. Sans lettre de renvoi.
Questions Fréquentes
Selon les chiffres les plus récents de l’Autorité néerlandaise des soins de santé (NZa, automne 2025), l’attente moyenne avant le début d’un traitement est de 24 semaines — 3 semaines de plus qu’un an auparavant. Plus de 100 000 personnes sont sur liste d’attente et plus de la moitié attend au-delà du maximum convenu de 14 semaines (la « Treeknorm »).
Dans un Centre de Santé Mentale (CGG) en Flandre, l’attente est généralement de 2 semaines à 6 mois selon la région et le besoin ; pour des soins spécialisés, elle peut atteindre un an. Beaucoup de cabinets privés sont également complets — l’association professionnelle VVKP a signalé que même les listes d’attente sont pleines.
La Treeknorm est le délai maximal acceptable convenu entre prestataires et assureurs aux Pays-Bas : au maximum 4 semaines jusqu’à l’admission et 14 semaines au total jusqu’au début du traitement. En pratique, cette norme est structurellement dépassée : l’attente moyenne pour le seul entretien d’admission atteint 14 semaines — la norme pour l’ensemble du parcours.
Trois voies sont souvent plus rapides : (1) en Belgique, un psychologue de première ligne via la convention INAMI — remboursé et sans prescription ; (2) aux Pays-Bas, le POH-GGZ chez votre généraliste ; (3) des psychologues, thérapeutes et coachs indépendants et vérifiés. Via MentraNova, vous êtes mis en relation gratuitement sur la base de votre histoire, avec généralement un premier contact en moins de 24 heures.
Sources
- NZa — « Wachttijden ggz blijven lang » (février 2025)
- Zorgkrant — forte hausse des délais d’attente (données NZa automne 2025)
- GGZ Nieuws — délais d’attente inacceptables en 2025
- Radar & MIND — des attentes jusqu’à deux ans
- Staten-Generaal GGZ (BE) — rapport sur les délais d’attente
- VVKP — « Même la liste d’attente est pleine »
- INAMI/RIZIV — soins psychologiques de première ligne (convention)
- VRT NWS — portée de la convention de remboursement (octobre 2025)
- Sciensano — près d’1 Belge sur 5 souffre d’un trouble psychique
- Gezond België — chiffres anxiété et dépression (enquête de santé)
